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Les  musiciens - Page 10 :

 Guy PAQUINET - G. PASCHUTINE - Jacques  PASTORY - Bernard  PEIFFER - A.J.  PESENTI - Albert « Al »  PIGUILEM - André  PINON - Franck  POURCEL - Georges « Jo »  PRIVAT - Tony  PROTEAU - QUINTETTE  de  HOT  CLUB  de  France - QUINTETTE  de  PARIS
  
Guy PAQUINET  Trombone    Chef d'orchestre 
Né le 13 octobre 1903 à Tours, décédé le  5 janvier 1981 à La  Selle sur le Bied (45)
 PARAMOUNT (1940)  Salle  GAVEAU (1941)  VILLA  d'ESTE (1941)  Salle  PLEYEL (1941)  
« Il étudie le violon au Conservatoire de Tours où il obtient un premier accessit .Il vient à Paris en mai 1914 et commence à jouer pour la danse en 1920 à la " Grande Roue ". A cette époque, il entend le trombone Mr ROBERT jouant " Carmen " avec la Musique du 31ème Régiment d'Infanterie au Jardin du Luxembourg et il est impressionné par le bel instrument. Mr ROBERT était aussi soliste à l'Orchestre de l'Opéra Comique et lauréat des Conservatoires de Toulouse et de Paris. Guy PAQUINET commence à jouer du trombone dans l'orchestre d'Arcueil et, en 1921 il rejoint la Musique du 31ème Régiment d'Infanterie.
En 1923, il étudie au Conservatoire de Paris dans la classe de Louis ALLARD et avec Henri COUILLAUD (1878-1955), soliste à la Garde Républicaine. En 1924 on lui décerne un Second Prix. Il quitte l'Armée en 1925 et fait ses débuts au CHATEAU  CAUCASIEN avec les Melody Six incluant le trompettiste Faustin JEANJEAN (alias Jean FAUSTIN). Il rencontre bientôt Léo VAUCHANT et est engagé par Paul GASON pour jouer au  PERROQUET  (1925). En 1926, il travaille avec Lud GLUSKIN au CASINO  de  PARIS  puis entre au nouveau  MOULIN  ROUGE. Il enregistre alors de nombreux disques avec l'orchestre de ce music- hall sous la direction de Fred MELE. Il fait partie, en 1927 de l'orchestre du Docteur LARRAZET. En mai 1928, il fait l'ouverture du Palm Beach de Cannes avec l'orchestre de Paul GASON. Il joue dans l'orchestre du Lido en 1930 et n'accepte pas l'offre qui lui est faite d'intégrer l'orchestre de Jack HYLTON. La même année, il est engagé par GREGOR et effectue une tournée avec ce grand orchestre en Amérique du Sud, de juin à octobre. Il se produit dans cette formation au Palais de la Méditerranée.
En 1931 / 1933, il travaille au GAUMONT  PALACE. Il enregistre en 1932 avec Lud GLUSKIN (aux côtés d'Arthur BRIGGS et d'Alex RENARD). Toujours en 1932, sur le conseil de Faustin  JEANJEAN, il passe une audition pour entrer dans l'orchestre de la Garde Républicaine, mais le jury, comprenant le virtuose du cornet Eugène FOVEAU, lui préfère Roger TUDESCQ. En 1933, Guy PAQUINET travaille aux  FOLIES BERGERE et à partir de 1934 dirige son propre orchestre sous le nom de : " PATRICK et son orchestre de danse " et enregistre beaucoup avec lui. Sa formation (où l'on trouva nombre des meilleurs musiciens de l'époque comme Django REINHARDT, Alix COMBELLE, Noël CHIBOUST, Gaston LAPEYRONNIE, Faustin  JEANJEAN, André EKYAN ) se produit pendant six mois en 1936 à la radio (Cadum Variété). Il joue également en 1937 dans l'orchestre du paquebot Normandie. Pendant un voyage, il rencontre Tommy DORSEY.
En 1936 / 1938, il enregistre avec l'accordéoniste Georges SELLERS et les chanteurs Pills et Tabet. Il rejoint en novembre 1937 Ray VENTURA et ses Collégiens avec lesquels il participe à des films et à de nombreux enregistrements. Il fait aussi partie du Philippe BRUN Swing Band. Il est fréquemment utilisé comme musicien de studio pour des disques (notamment avec Michel WARLOP, Coleman HAWKINS) et des musiques de films jusqu'à la fin des années 30.
  
En février 1940, Guy PAQUINET enregistre sous la direction d'Alix COMBELLE et la même année au sein de la grande formation de Django REINHARDT: Django's Music. Quand il quitte Ray VENTURA  (qui partira en Suisse au début de la guerre avant de séjourner en Amérique du Sud), il entre en 1940 chez Raymond LEGRAND, qui joue à Radio Paris, et enregistrera en 1941, 1942 et 1943 de nombreuses faces avec cet orchestre. Il dirige en 1942 sa propre formation de 10 musiciens.
A la Libération, à la demande de Ray VENTURA, il monte une grande formation qui se produit en décembre 1945 à la Salle PLEYEL. Il enregistre également avec Jacques METEHEN pour la marque Polydor.
Comme Léo VAUCHANT, Marcel DUMONT Junior, Gabriel MASSON en France, Miff MOLE et Tommy DORSEY aux Etats Unis, Guy PAQUINET figurait alors parmi les rares trombonistes capables de jouer le solo du "Boléro" de Maurice RAVEL. Il a enregistré ce solo avec Ray VENTURA puis Raymond LEGRAND mais aussi avec la Société des Concerts du Conservatoire sous la direction de GIARDINO.
Il reste dans l'orchestre de Ray VENTURA (où Charles VERSTRAETE remplacera Gabriel MASSON durant l'été 1946) jusqu'en 1949. A l'époque, il travaille à la radio avec Louis MENARDI (trompette) et André LAFOSSE Jr (trombone).
De 1949 à 1951, il est actif à Saïgon avec son orchestre de sept éléments comprenant son plus jeune fils Michel et Jean NAUDIN (Dm). Il a aussi été second trombone de l'Orchestre Symphonique de Tunis. Au début de 1953, il devient membre du grand orchestre de Tony PROTEAU (où se trouvait aussi son autre fils, André) et participe avec lui à des enregistrements dont les vedettes sont Dizzy GILLESPIE, Sidney BECHET, Django REINHARDT parmi d'autres.
A la fin de sa carrière, il effectue une tournée avec la chanteuse Annie Cordy. Il se retire à Selle sur le Bied où il se remet à la pratique du violon (il donne même un concert avec Louis VOLA). Avec Léo VAUCHANT, Guy PAQUINET a été le premier grand pionnier du trombone; Fred GERARD pense qu'il était meilleur que Tommy DORSEY. Il a offert une partie de ses disques à Charles VERSTRAETE. En plus des enregistrements déjà mentionnés, on peut citer ceux réalisés avec Henri Garat (1932), Marlène Dietrich et WAL BERG (1933), Paul GASON (1926), GREGOR (1930), Pierre ALLIER, Danièle Darieux, Paul Chagnon ...
Parmi les films où on peut l'entendre: Le Quai des Orfèvres. »
(L'essentiel de cette biographie condensée provient de la brochure de Michel LAPLACE : Portraits of French Jazz Musicians, publiée en 1985)
  
Ce qu'en pensait Jazz Tango en août 1931 : « Né à Tours en 1903, c'est là que le jeune PAQUINET apprend le violon et entre au Conservatoire de sa ville natale pour y obtenir au bout de deux ans un accessit. Ce n'est qu'en 1921, époque où il entre au 31ème, à la musique, qu'il apprend son premier instrument de cuivre avec lequel il se fera remarquer plus tard dans la musique de jazz, le trombone. Travaillant très sérieusement cet instrument, il entre au Conservatoire National de Musique de Paris et en sort un an après avec un second prix. Rendu à la vie civile, il débute dans le métier en faisant deux maisons simultanément : le PALAIS POMPEIEN et le PARADIS. Il joue ensuite pendant six mois au CAVEAU  CAUCASIEN et rejoint l'orchestre de GASON, qui a su apprécier ses qualités au PERROQUET. En 1927, il quitte le dancing pour le music-hall et nous le voyons pendant deux ans au MOULIN  ROUGE. Don PARKER l'engage pour le LIDO avec EKYAN et LAPEYRONNIE ; ces trois éléments de grande valeur contribueront pour beaucoup à faire le succès de l'orchestre de Don PARKER et c'est ce qui engagera certain chef à recruter certains de ses musiciens  pour mener à bien ses projets. Nous voulons parler de GREGOR, qui fera appel au concours de PAQUINET et LAPEYRONNIE, pour l'EMPIRE, l'Amérique du Sud et le PALAIS  de  la  MEDITERRANEE. Cet excellent orchestre, malheureusement, ne survit pas au Palais et PAQUINET, toujours avec LAPEYRONNIE, rejoint MANDEN à EL  GARRON. Actuellement il est à GAUMONT.
Guy PAQUINET est considéré, évidemment après VAUCHANT, qui est une exception, par tous les musiciens de jazz, comme le meilleur trombone français. Ce qui le caractérise, c'est sa sonorité extraordinaire et ce qui est remarquable, c'est que non seulement les professionnels, mais également les profanes les plus incompétents ne peuvent résister à son charme d'expression. Il a une douceur d'attaque, une probité des nuances que l'on ne rencontre pas chez les autres trombones et chacun se rappelle les exécutions si personnelles de “ Chiquita ” et du “ Cygne ”, de SAINT SAENS, devant lesquelles les auditeurs les plus réfractaires aux cuivres ne pouvaient que s'incliner. Son style jazz est très “ blanc ” et quoique personnel, se rapproche plus du genre d'un Miff MOLE, qu'il admire profondément, que de celui plus rauque de TEAGARDEN. Une technique parfaite, sûre, extrêmement nette ; un sens approfondi du rythme, sa connaissance parfaite du mélophone et de la trompette, instrument dont il joue très plaisamment, ainsi que du violon, font de lui un musicien de grande valeur. »
  
Petit format datant de 1944
  
On peut trouver bien des prestations de Guy PAQUINET à Paris sur le site :

http://site.voila.fr/musiciensjazzparis3

G. PASCHUTINE   Piano
ASCOT  BAR (1943)

Jacques  PASTORY   Piano  Chef d'orchestre
ETOILE (1943)
L'ASCOT  BAR  présente en 1953  un programme de musique douce avec le trio
 Jacques PASTORY.    

Bernard  PEIFFER    Piano   Compositeur   
Né le 23 octobre 1922 à Epinal, décédé le 8 septembre 1976 à Philadelphie
CLUB  de  la  CHANSON (1943)  BŒUF  sur  le  TOIT (1944)
 
En 1940,  il étudie au Conservatoire de Marseille où il obtient  un premier prix de piano. Il suit ensuite le cours d'harmonie de l'Ecole Normale de Musique de Paris. Ayant décidé de se consacrer au jazz, il  débute comme professionnel en 1943 et est engagé par André EKYAN. Il joue en 1944 avec Django REINHARDT puis avec Hubert ROSTAING.
« Il émigre aux Etats Unis en 1954. L'année suivante, il débute à l'Embers de New York en mars, participe au Memorial Concert organisé à la mort de Charlie PARKER et enregistre à partir de 1956. Il joue au Birdland et au Festival de Newport en 1957 et 1958. Il travaille principalement à Philadelphie où il réside dans les années 60. En 1965, il obtient la nationalité américaine. Il se produit dans des festivals européens dont Antibes.
En 1970, il rejoue après une grave maladie rénale et est engagé à Los Angeles. Il se consacre désormais davantage à la composition et à l'enseignement, sans renoncer aux concerts qu'il reprend en 1973, jusqu'en juillet 1976 où il entre en clinique pour subir en vain deux opérations.  Scandaleusement oublié dans son pays d'origine, où il fut une sorte de précurseur de Martial SOLAL, Bernard PEIFFER a été loué par les meilleurs critiques américains. Ayant une brillante technique, proche de celle d'Art TATUM, et d'excellentes connaissances en musique classique, il a senti dès la fin des années 40, comme il le dit lui-même " qu'on pouvait introduire de nouvelles formes dans le jazz et essayer d'élargir ce matériel pour arriver enfin à ce qu'on appelle aujourd'hui la Third Stream". Ses idées étant mal reçues par les musiciens et critiques français, il ne pourra les mettre en pratique qu'aux Etats Unis, après s'être dégagé de ses premières influences, Fats WALLER et Erroll GARNER. Sans renier TATUM, son père spirituel, il s'engage sur une voie assez proche de celle de Lennie TRISTANO, Phineas NEWBORN, SOLAL, ou des synthèses classiques de John LEWIS. S'il se laisse parfois déborder par le flot de ses idées et une certaine nervosité, les traits de génie parcourant son style flamboyant sont admirables au même titre que son refus des compromissions. »                 
(Philippe BAUDOIN - Dictionnaire du Jazz, Collection Bouquins - Robert LAFFONT)

Les prestations de Bernard PEIFFER à Paris figurent en partie sur le site:

http://site.voila.fr/musiciensjazzparis3
  
A.J.  PESENTI   Compositeur  Chef d'orchestre
NOX (1942)
Il dirige son orchestre, en 1933, au  COLISEUM. En 1935 / 1936, c'est au dancing 
NORMANDY qu'il exerce ses talents, avec un orchestre « jazz et tango ». Début 1936 :
« La direction du Bal du MOULIN  ROUGE a fait appel à A.J. PESENTI, le 
compositeur et Chef d'Orchestre de tango bien connu auquel il a confié, outre les
deux orchestres (jazz et tango) la direction de la production musicale. »   (Jazz Tango
Dancing février 1936) « A.J. PESENTI vient de renouveler son contrat pour une année.
Il vient de faire appel au concours de P. BAETZ, tout heureux de se retrouver dans ce
dancing (Le Bal du Moulin Rouge) où il était, il n'y a pas encore très longtemps, avec
son propre orchestre. »  (Jazz Tango Dancing avril 1936)  (La Semaine à Paris, avril à
octobre 1936)

Albert  « Al »  PIGUILEM   Trompette
PARAMOUNT (1940)  Salle  PLEYEL (1941)
En 1940, il a enregistré, en février, au sein de l'orchestre d'Alix COMBELLE : « Alix
COMBELLE and his Swing Band », en mars, avec la formation de Django 
REINHARDT : “Django's music”.

André  PINON
CHEZ  Milly  MATHIS (1944)

Franck  POURCEL   Violon   Chef d'orchestre
Né à Marseille, décédé en  2000 à Neuilly sur Seine (87 ans)
Le  BEAULIEU (1943)
A près des études musicales à Marseille puis à Paris, il apprend  le " métier " en 1935 sur la Côte d'Azur et à Marseille. Attiré par la musique de jazz, il monte une formation dont il est le  batteur.
Grâce à Bruno COQUATRIX il devient, en 1941  le violoniste et chef d'orchestre de Lucienne BOYER qu'il accompagnera huit ans. Pendant la guerre, en zone libre, il est également employé comme violoniste dans des orchestres montés par Jo BOUILLON. Il joue aussi dans plusieurs formations importantes et accompagne d'autres vedettes de la chanson.
Après la Libération, notamment en 1949, il accompagne Lucienne BOYER dans le cabaret de la chanteuse : CHEZ  ELLE et  aux  GRANDS  SEIGNEURS. Il parcourt le monde avec elle et reste à cette occasion deux ans aux Etats Unis. Il est ensuite le chef d'un orchestre de danse avant de s'orienter vers les variétés, avec un ensemble comprenant surtout des  cordes et avec lequel il commence à enregistrer en 1951.
 En 1953, avec Pierre SPIERS et Marcel BIANCHI, il accompagne Tino Rossi à l'ALHAMBRA, en compagnie de l'orchestre de Jacques HELIAN augmenté de cordes.
En 1955, il réalise une série d'enregistrements avec le saxophoniste Guy LAFITTE qu'il accompagne avec son orchestre d'une trentaine de violons.
« L'un des rois de la musique légère dans les années 50 et 60, il est mort à l'âge de 87 ans à Neuilly sur Seine. Né à Marseille, Franck POURCEL était un des musiciens français les plus connus à l'étranger, notamment aux Etats Unis et au Japon, où ses enregistrements de grands orchestres de violons se sont vendus à des dizaines  de millions d'exemplaires. Violoniste de formation, il avait créé son premier orchestre en 1953 et avait fait le bonheur des émissions de variétés de la télévision. Il fut un des premiers musiciens à utiliser pour ses enregistrements des procédés comme le re - recording ou la chambre d'écho. »   (La Lettre du Musicien -  décembre 2000)

Georges « Jo »  PRIVAT   Accordéon
Né le 15 avril 1919 à Paris
CHEZ  Milly  MATHIS (1943)
  
Tony  PROTEAU   Chef d'orchestre     Saxophone alto
CIRQUE  Jean  HOUCKE - CIRQUE  du  GRAND  PALAIS (1944)
Après la Libération, la revue suisse : Hot Revue N° 3 de février 1946 est dithyrambique au sujet de Tony PROTEAU : « Il y aurait lieu de faire une mention spéciale à l'orchestre de jazz de l'Armée de l'Air composé de 18 jeunes musiciens sous la direction de Tony PROTEAU. Pour la plupart, les musiciens étaient amateurs en rentrant dans l'Armée et, grâce à un travail d'équipe acharné à la constitution d'un sérieux répertoire d'arrangements de Lonnie WILFONG et autres arrangeurs américains de passage à Paris, on peut dire que cet orchestre qui néglige les sketches musicaux est infiniment plus satisfaisant sur le rapport musical (comparativement avec celui de Ray VENTURA, qui a repris son style scénique - NDLR). Il se compose d'éléments plein d'avenir comme le trompettiste Bernard HULIN, Jean FOURMANOIR (saxo baryton) et Jean GRUYER (trombone et arrangeur). ».
En 1949, Tony PROTEAU crée un grand orchestre de 17 musiciens qui est l'un des premiers en France à s'intéresser au be bop (les arrangements sont écrits en partie  par Francy BOLAND et on y trouve notamment Bernard HULIN et Roger GUERIN aux trompettes, Bobby CUINET et LEDRUT aux saxophones, Raymond LEPERS au piano,  Georges HADJO à la basse et Kenny CLARKE à la batterie).
En février 1953, il accompagne Sidney BECHET avec une grande formation  comprenant notamment: Roger GUERIN, Fernand VERSTRAETE, Christian BELLEST, Philippe  BRUN (trompettes), Guy et André PAQUINET (trombones),  André PERSIANY (piano) et Gérard " Dave " POCHONET (drums), dans le cadre de l'émission radiophonique " Jazz Variétés " présentée au cinéma Rex. Deux ou trois semaines plus tard, dans la même émission, il accompagne Django REINHARDT avec le même orchestre qui rassemble une partie des meilleurs jazzmen modernes de Paris, Raymond LE SENECHAL remplaçant PERSIANY. Cette année là, il participe à un concert de jazz en plein air dans le cadre du Festival des Arènes de Lutèce. En 1954, il présente au Club Saint Germain une formation comprenant cinq saxes (dont Hubert FOL, Bobby JASPAR, Jean-Louis CHAUTEMPS) et une rythmique (dont Maurice VANDER au piano).
Tony PROTEAU  jouait  dans un style proche de Johnny HODGES. Il s'est installé aux Etats Unis où il vivait dans les années 80.

On trouve des informations complémentaires sur Tony PROTEAU à l'adresse suivante

http://site.voila.fr/musiciensjazzparis3
  
QUINTETTE  de  HOT  CLUB  de  France
CIRO'S (1940)  Salle  GAVEAU  (1940)  Cinéma  NORMANDIE (1940 / 1941)  Salle 
PLEYEL (1940 / 1941 / 1942)  FOLIES  BELLEVILLE (1941)  L'AVENUE  (1941)  PARIS 
PLAGE (1941)  OLYMPIA (1941)     L'IMPERATRICE - CHEZ  LEDOYEN (1941)  CHEZ  
Jane  STICK (1941)  ALHAMBRA (1942)   Le  NID (1942)   CIRQUE  MEDRANO (1943)  
    
Le QUINTETTE  du  HOT  CLUB  de  France se produit le 23 février 1935 à la Salle 
Rameau - PLEYEL, toujours en février au  THEATRE  des  CHAMPS  ELYSEES, puis à
la fin de cette année là au cabaret  Les  NUITS  BLEUES. le 5 juin 1936 à l'ECOLE 
 NORMALE  de  MUSIQUE. Le 20 octobre 1937, il donne un concert à la Salle 
 GAVEAU.  Selon Hugues PANASSIE : « Ce concert, dans une salle pleine à  craquer,
fut la consécration de ce magnifique petit  groupement. » Django REINHARDT,
Stéphane GRAPPELLY et leur QUINTETTE jouent en 1938   CHEZ  FLORENCE. Le 30
juin 1938, le « Quintette » participe à la Grande Nuit du Jazz au  MOULIN  de  la 
GALETTE : « Grande Nuit du Jazz. Cette manifestation  d'art et d'élégance se
déroulera dans le cadre rajeuni du MOULIN  de  la  GALETTE, et c'est à l'actif et
intelligent Hot Club de France que nous en serons redevables. Plus de dix orchestres
se feront  entendre : QUINTETTE  du  HOT  CLUB  de  FRANCE, Alix COMBELLE' S
 SWING  BAND, Fletcher   ALLEN and his SWING  MEN  from  HARLEM, George
JOHNSON' S  HARLEMITES. Des attractions de classe telles que VALAIDA  SNOW et
Garland WILSON illustreront ce beau programme. »  (La Semaine à Paris en juin  1938)

QUINTETTE  de  PARIS
Le  CHALET (1942)   SHEHERAZADE (1942 / 1943)
Cet ensemble a été fondé en 1942 par Sarane FERRET, avec le concours de l'excellent violoniste Georges EFFROSSE.