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Les  musiciens - Page 9 :

Robert  MAVOUNZY - Jerry  MENGO - Marcel  MERLET - MESTRES - Jacques  METEHEN - Glenn  MILLER - Armand MOLINETTI  - Alain  MOQUET  (ou  MOTTET ?) - Arthur  MOTTA - MOUETTE - Tony  MURENA - NEZO - NOËL - Claude  NORMAND - Jean  NOVARO - Jean OSMONT - Georges  PAILHORE
  
Robert  MAVOUNZY   Saxophone  Clarinette  Chef d'orchestre
Né le 2 avril 1917 à  Colon (Panama), décédé le 24 mars 1974 à Créteil
La  CIGALE (1941)
Jazz- Hot  de Juillet  /  Août 1951 : « Il montre très tôt d'étonnantes dispositions musicales;  dès six ans, il se met à jouer de la batterie puis forme avec ses copains un orchestre composé principalement de mirlitons. Vers onze ans, Robert MAVOUNZY émigre à la Martinique où il ne tarde pas à être fort apprécié comme danseur. Il se met au saxo alto vers 17 ans et vient en France en 1937. Il joue au CHANTILLY et au CAFE  de  PARIS avec Bill COLEMAN. Vers la fin de l'Occupation et à la Libération, il a son heure de gloire, en particulier à la CIGALE où il joue deux ans et demi. Il joue aussi à l'ELYSEES  MONTMARTRE. Il enregistre d'assez nombreux disques avec Harry COOPER, Django REINHARDT, Léo CHAULIAC, Gus VISEUR, Hubert ROSTAING et dans les années 50 sous son nom avec les Be bop Minstrels. Il participe à de nombreux concerts (ECOLE NORMALE  de MUSIQUEPLEYELMARIGNY).
MAVOUNZY a malheureusement une certaine propension à faire le zouave avec ses instruments dans des circonstances qui ne s'y prêtent pas toujours, ce qui lui a souvent fait grand tort. Quand il joint le goût (indispensable) à sa facilité instrumentale peu commune (dont il a fortement tendance à abuser) à sa belle sonorité à la CARTER et à son swing naturel, il est capable d'excellents moments. Ses altos préférés: CARTER, PARKER et HODGES. »
En 1942, Robert MAVOUNZY fait partie, avec Al LIRVAT, de l'orchestre antillais de Freddy JUMBO (drums), qui enregistre chez Polydor. JUMBO se signalait à l'époque par de nombreuses prestations mais était loin de faire l'unanimité. Le Bulletin du Hot Club de France de mars / avril 1945 écrivait à son sujet: « Freddy JUMBO, lamentable pitre qu'on s'obstine à nous présenter comme une vedette.»
En 1943, il enregistre au sein du grand orchestre de Django REINHARDT. Il participe en 1945 à des jam- sessions au Hot Club de France, dont certaines retransmises en Grande Bretagne et le 7 octobre 1945 à un concert donné à l'ECOLE  NORMALE  de  MUSIQUE par le Hot Club de France avec aussi : Hubert ROSTAING, Arthur MOTTA, Jack DIEVAL, Vincent CASINO et d'autres. Jazz-Hot de novembre 1945, au sujet de ce concert, notait  : « Les chorus de MAVOUNZY manquent de cohésion. Chez lui, la fougue l'emporte et je crois qu'un peu de calme ne nuirait pas à la construction de ses phrases. » Dans le même journal, pour un autre concert : « MAVOUNZY fut brillant, trop par moments, usant facilement de riffs. » Il participe le 17 février 1946 au Festival Franco-Américain de Jazz à la Salle PLEYEL. Commentaires dans Jazz-Hot de mars 1946 : « Le public manifesta parfois sa réprobation lorsque Robert MAVOUNZY se livrait à trop d'effets spectaculaires. C'est curieux combien Robert, extraordinairement doué, est capable, après un excellent chorus, de tout gâcher par quelques excentricités instrumentales qui l'amusent beaucoup, quitte à redémarrer ensuite avec un swing et un brillant extraordinaires. C'est un grand gosse pour lequel le jazz est un amusement.  Lorsqu'il sera assagi et qu'il aura mis un peu d'ordre dans ses idées, il deviendra peut-être un très grand musicien. » Il se produit en 1946 avec Harry COOPER au  KIT - CAT  et joue au MELODY'S.
Frank Ténot, dans Jazz-Hot de janvier 1947, écrivait : « MAVOUNZY, l'homme aux effets sonores inattendus, voulant en mettre " plein la vue " : démarrages foudroyants, notes suraiguës et tenues, utilisation pour le moins bizarre de phrases connues. »
Une appréciation de Boris VIAN (Combat des 16 / 17 mai 1948) : «Un mot sur Robert MAVOUNZY. Il a une excellente technique, il peut avoir une jolie sonorité, et quand il cherche à jouer comme quelqu'un de bien, il ne joue pas mal. Mais jeudi (au Théâtre MARIGNY), on l'aurait volontiers lynché. Prenant chorus sur chorus dans un registre inavouable, il empêcha littéralement tous les autres de jouer, accumulant  les canards, les petits pois et tous les déchets imaginables ... »
En 1949, Robert MAVOUNZY se produit à la BOULE  BLANCHE, avec sa propre formation. Dans les années ‟ 50 ‟, il joue au FLOREAL, sur les grands boulevards, petite brasserie disparue, où il se livre à ses facéties habituelles, soufflant par exemple simultanément dans son alto et sa clarinette.
Selon André HODEIR: « Musicien antillais. A l'alto, montre une grande facilité d'exécution, jointe à une sonorité ronde et puissante. On discerne dans son style l'influence de Benny CARTER au service d'un tempérament généreux. » Il a tout de suite été attiré par le be bop vers lequel, après la Libération, il s'est orienté, notamment avec les frères Raymond et Hubert FOL.

On retrouvera la plupart de ses prestations à Paris sur le site:

http://site.voila.fr/musiciensjazzparis2
  
Jerry  MENGO   Drums   Guitare  Chef d'orchestre  Compositeur   Arrangeur  
Né le 17 avril 1911 à Paris, décédé le 23 avril 1979
CHEZ  LEDOYEN (1942)  VILLA  d'ESTE (1944)  
Jerry MENGO a débuté comme chanteur dans l'orchestre de GREGOR et ses Grégoriens. En 1935, il fait partie de l'orchestre de Rapha BROGIOTTI (où l'on trouve entre autres Alex RENARD (trompette) et Roger CHAPUT (guitare)) en tant que batteur et chanteur. Cette formation se produit aux AMBASSADEURS. Il enregistre, en mars 1935, comme chanteur, quatre thèmes avec le Quintette du Hot Club de France. En novembre de la même année, il participe à un concert à l'ECOLE NORMALE  de  MUSIQUE avec, notamment, Bill COLEMAN et Django REINHARDT. Il figure dans l'orchestre d'André EKYAN en 1935 / 1936. Il y joue aussi de la guitare. Début 1937, Jerry MENGO est engagé à Berlin comme chanteur au Quartier Latin, l'un des clubs les plus chics du Reich. Cette année là, il est batteur au PEER  GYNT, thé dansant et cabaret élégant de la rue du Colisée à Paris et fait partie de l'orchestre de Bill COLEMAN. Fin 1938, il joue aux AMBASSADEURS  dans  l'orchestre  de  Serge  GLYCKSON (dont font partie Emile STERN et Christian WAGNER), lequel sera remplacé début 1939 par celui de Fred ADISON. Il entre comme batteur chez Ray VENTURA en 1939.
De 1941 à 1943 / 1944, il remplace Alix COMBELLE comme directeur musical du meilleur grand orchestre de jazz français de l'époque : le Jazz de Paris et se charge également des orchestrations. Cette formation sera dissoute en 1945.
Il enregistre en novembre 1944 au sein de la grande formation de Django REINHARDT : Django's Music et de celle de Noël CHIBOUST. En 1945, Jerry MENGO écrit des arrangements pour Jacques HELIAN. Il participe aussi à des jam-sessions au Hot Club de France. Au Touquet, en 1946, il dirige un quintette comprenant  Emile STERN et Fred HERMELIN.
En 1949, avec son orchestre, il se produit au CARROL'S.
De 1955 à 1969, en tant que chef d'orchestre, il a été l'accompagnateur de Bourvil pour la quasi totalité de ses enregistrements.
Télé Radio 58 lui consacre en janvier, sous le titre : Jerry MENGO a été bien sage ! ce court article : «Sage, il faut croire qu'il l'a été, Jerry MENGO, puisqu'un jury très sérieux lui a attribué le prix " Triomphe " du meilleur chef d'orchestre de la télévision. Ainsi avait-il l'âme en paix pour s'adonner aux joies du chemin de fer modèle réduit qu'il construit lui-même et qui transforme son bureau en ... gare de triage. Jerry MENGO, qui fut avec Django REINHARDT, Stéphane GRAPPELLY et Alix COMBELLE l'un de ceux qui contribuèrent le mieux à l'éclosion du jazz français, consacre maintenant la plus grande partie de son activité aux musiques de films et aux orchestrations de télévision. »
On lui doit notamment les partitions des films suivant : Après vous Duchesse (1955) Enigme aux Folies Bergère (1958) .
En 1973, il collabore à un enregistrement de Bill COLEMAN en tant qu'arrangeur), activité à laquelle il doit se cantonner pour raison de santé.
Longtemps considéré comme l'un des meilleurs drummers français, Jerry MENGO,  était un musicien sympathique, profondément humain. Il a, selon Jacques HELIAN, légué son corps à la médecine.

Une partie de ses prestations dans la capitale a été reprise également sur le site :

http://site.voila.fr/musiciensjazzparis2
  
Marcel  MERLET   Trompette  Chef d'orchestre
CHAMPO (1942)   JARDIN  de  MONTMARTRE (1943 / 1944)  
Il se produit à la tête de son orchestre en 1947 à  La  VILLA. De 1948 à 1951, il anime 
un cabaret dancing créé en 1923, Le  JOCKEY, ce dont la presse se fait l'écho
régulièrement : 1948 : Marcel MERLET, sa trompette et son ensemble    (Une Semaine
de Paris d'avril à octobre 1948), 1949 : «  Le rythme est entretenu soigneusement par
Marcel MERLET, sa trompette et son excellent orchestre animé et spectaculaire. »
(Une Semaine de Paris juillet 1949), 1950 : « Le plus vieux cabaret de Montparnasse où
règne toujours l'ambiance la plus jeune de Paris. »     (Une Semaine de Paris février
1950), 1951 : « L'allégresse en poupe, Marcel MERLET, sa trompette et son orchestre
déchaînés, noient la piste d'un flot de mélodies, de tangos, d'airs à boire avec un
talent égal pour ces genres si différents. »     (Une Semaine de Paris juin 1951)

MESTRES   Chef d'orchestre
La  BOITE  à  SARDINES (1941)

Jacques  METEHEN   Chef d'orchestre  Compositeur  Arrangeur    
Né le 28 août 1903 à Orléans, décédé le  21 mars 1986
Cinéma  NORMANDIE (1941)  
Jacques METEHEN est le fils du compositeur Eugène METEHEN (1866 - 1952). Il a fait des études musicales sérieuses (il passe pour avoir bénéficié des conseils d'André MESSAGER) et s'il a préparé une éventuelle intégration dans la classe de piano du Conservatoire de Paris, il ne figure pas sur les registres d'inscription de cette institution de 1920 à 1930. Un Roger METEHEN (né en mai 1905 à Paris), son frère?, y a obtenu un 1er Prix d'alto en 1929 et était membre des Concerts Lamoureux en 1971. On trouve en 1963 dans le même pupitre de cette Association un certain Jacques METEHEN (erreur sur le prénom ou homonyme?).
Jacques METEHEN a d'abord été le collaborateur de Jack  HYLTON puis s'est fait connaître comme chef d'orchestre notamment aux FOLIES  BERGERE, aux FOLIES  WAGRAM, au CASINO  de  PARIS (dans les années 49 / 50) et au Théâtre MOGADOR.
En 1937, il est nommé chef d'orchestre du cinéma NORMANDIE, qui vient d'ouvrir sur les Champs Elysées.
Pendant l'Occupation, il restera à la tête des musiciens du même cinéma, qui appartient alors à une société allemande, parmi lesquels figuraient Armand MOLINETTI (drums) et Aimé BARELLI (trompette).
En 1938 / 1939, il est l'un des arrangeurs de Jacques HELIAN et le redeviendra à la fin de la guerre. Il assumera les mêmes fonctions chez Ray VENTURA en 1945.
Au début des années 40, son nom alterne avec ceux de WAL BERG et d'Emile STERN pour la signature des arrangements et de la direction musicale des enregistrements d'Edith Piaf chez Polydor.
En 1945, il est le chef d'orchestre de l'EMPIRE, mais doit céder sa baguette à Camille SAUVAGE.
En octobre 1941, il dirige l'orchestre qui accompagne Andrex lors d'une séance d'enregistrements. Il travaillera avec Gilbert BECAUD dont il réalisera une partie des orchestrations dans les années 50 et 60. Considéré comme un arrangeur de talent, Jacques METEHEN a travaillé pour Vincent SCOTTO (Violettes  impériales et La danseuse aux étoiles). Il a fait représenter des opérettes, écrit des musiques de scène et de revues (dont la revue « Ambiance », présentée en 1947 au  Bal  TABARIN, ballet américain inédit de Jacques METEHEN, adaptation  musicale de Jean ALFARO) ainsi que des partitions pour la radio et la télévision. On lui doit également des pièces d'orchestre (Fantaisie rythmique sur le Mouvement perpétuel de Paganini, Fantaisie concertante pour piano et orchestre, Sur les planches à Deauville, Cartes postales, Souvenirs de jeunesse ...) et des chansons.
Jacques METEHEN a composé des musiques de films, seul ou en collaboration : Le compartiment des dames seules (1935), Les jours heureux (1942), Picpus (1943), Crime sur Londres (1946), Jo la romance (1948), The ambassador's daughter (film américain-1955), La roue (1956), Police Judiciaire et Les suspects (1957). Il a surtout assuré la direction musicale de nombreuses productions cinématographiques, dont: L'Aigle à deux têtes, musique de Georges AURIC (1947); L'homme de joie  (1950); Du rififi chez les hommes (1954); Lola Montes (1955); Marie Antoinette, Reine de France (1955); Les aventures d'Arsène Lupin (1956); Notre Dame de Paris (1956); Porte des Lilas, musique de Georges BRASSENS (1957); Montparnasse 19 (1957); Les espions (1957); Les jeux dangereux (1958).                 
Glenn  MILLER   Trombone  Chef d'orchestre
Né le 1er mars 1904 à Clarinda (Etats Unis), décédé le 15 décembre 1944
ARMORIAL (1944)
Le 24 décembre 1944, l'OLYMPIA présente le « Glenn MILLER'S American band
of the A.E.F. », sans son chef  disparu en mer peu avant. Le 18 février 1945,
c'est au tour de l'OPERA  de  PARIS d'accueillir la même formation  pour une
œuvre de bienfaisance.

Un site à visiter :

http://www.glennsswingorchestra.com/tiki- index.php?page=Glenn+Miller+biographie

Armand MOLINETTI    Batterie   
Né en 1915 à Nice
Il débute au début des années 30  comme semi-professionnel. En 1934, il " monte " à Paris avec un petit orchestre de Nice : « Les Riviéra Swingsters »  pour jouer  à l'OLYMPIA. Il entre alors dans l'orchestre de Fred ADISON où il reste  jusqu'à la fin des années 30 et il a l'occasion de jouer en " jam session " à plusieurs reprises avec Benny CARTER qui passe à l'époque aux NUDISTES. Après son service militaire, il devient en 1942 le drummer de l'orchestre du NORMANDIE dirigé par Jacques METEHEN et où il retrouve Aimé BARELLI. Pendant l'Occupation, il fait partie de l'orchestre de Raymond LEGRAND et figure aussi deux ans dans celui d'Aimé BARELLI.  Armand MOLINETTI était, avec Pierre FOUAD et Jerry MENGO, l'un des batteurs les plus appréciés des " zazous " pour leurs exhibitions.
Après le Libération, il joue dans la plupart des grandes formations mais aussi dans des petites. Il participe, en février 1946, à PLEYEL au Festival Franco-américain de Jazz et, la même année joue avec son orchestre à la " Méditerranée "  sur la Côte d'Azur. Il décide de dissoudre son orchestre au bout d'environ un an, préférant jouer dans ceux des autres : André EKYAN, Alix COMBELLE, Hubert ROSTAING etc ... Il participe à des " jams " avec des musiciens de l'orchestre Glenn MILLER et joue trois mois avec Don BYAS dans l'orchestre de Bernard HILDA où il restera trois ans. En 1951, il se consacre à de nombreuses émissions de radio et se produit au POTOFOU  avec Philippe BRUN et Michel EMER (Piano). Il fait partie, en janvier 1952, d'un " all stars " franco-américain qui accompagne Sidney BECHET lors d'une séance d'enregistrement. Il entre en 1955 dans la formation " typique " d'Eddie WARNER. En 1962, il appartient au " Pierre SPIERS Sextet " avec Stéphane GRAPPELLI qui réalise une série d'enregistrements à Amsterdam.
Gérard POCHONET disait de lui dans Jazz Hot de Février 1951 : « ... On lui a reproché de jouer fort. Le fait est qu'il se trouve plus à l'aise en grande formation plus appropriée à son tempérament ... Musicien complet, doué d'une technique remarquable, excellent lecteur (il joue également des timbales) et pourvu d'un métier enviable. Il accompagne les attractions les plus compliquées avec le sourire aux lèvres et c'est un plaisir pour un drummer de voir avec quelle précision il souligne toutes les nuances d'un arrangement pour grande formation ou les " astuces " des partitions les plus difficiles. »

Pour savoir dans quels établissements de Paris Armand MOLINETTI  a joué, on peut visiter le site :

http://site.voila.fr/musiciensjazzparis2
  
Alain  MOQUET  (ou  MOTTET ?)   Chef d'orchestre
VILLA  d'ESTE (1941)

Arthur  MOTTA   Batterie
Salle  PLEYEL (1941)
Il joue en 1939 au BŒUF  sur  le  TOIT avec le quintette d'Hubert ROSTAING. Il participe, à l'ECOLE NORMALE  de  MUSIQUE, les 7 octobre et 18 novembre 1945 à des concerts organisés par le Hot Club de France, au sein, respectivement, de l'orchestre d'Hubert ROSTAING et du  Grand Orchestre de l'Armée de l'Air dirigé par Tony PROTEAU. Dans la formation d'Hubert ROSTAING, il travaille au  TENNIS  CLUB MOLIERE en 1945 et 1946. Le journal suisse : Hot Revue, écrivait alors, dans son N° 11 de novembre 1946 : « Parmi les groupements actuels, l'orchestre d'Hubert ROSTAING, qui joue dans ce club privé est unanimement  considéré comme le meilleur.» En 1954 et 1955, il fait partie de l'orchestre de Léo CHAULIAC au   MAXIM'S.

MOUETTE  Accordéon
BOSPHORE (1941 / 1942)

Tony  MURENA   Accordéon
Né en Italie en 1916
CIRO'S (1942)  CASINO  MONTPARNASSE (1943)  La  VIE  en  ROSE (1943)
Il fait ses premières armes, très jeune, au  CHANTILLY, à la fin des années 20 ou au début des années 30. En 1949, il acquiert le dancing : Le MIRLITON où Django et Stéphane GRAPPELLY viennent parfois faire le « bœuf ». Grand Prix du Disque (1952), extraordinaire virtuose de l'accordéon  " swing ", Tony MURENA a étendu sa notoriété jusqu'en Amérique du Sud, en Extrême Orient etc... Cousin d'Augusto BALDI. (d'après : Histoires de l'accordéon - François BILLIARD - Didier ROUSSIN)

Grégor  NEZO   Chef d'orchestre
Le  DOGE (1943)
Grégor NEZO et son ensemble jouent en 1948 à La  CAMARGO.  

NOËL   Chef d'orchestre
MONTE  CRISTO (1943 / 1944)

  
Claude  NORMAND    Piano   Orgue   Compositeur   Chef d'orchestre
CHEZ  CARRERE (1942)  La  VIE  en  ROSE (1943) L'HEURE  BLEUE  (1944)
Le 26 septembre 1945 à la Salle  PLEYEL a lieu le tirage de la Loterie Nationale. Le
spectacle de  variétés comprend le chanteur de jazz Nick POWER, entouré des quatre
sœurs NORMAND et accompagné par Claude NORMAND et son septuor.
En 1947, au LIDO, au cours du spectacle : « Made in Paris » accompagné  par un
orchestre de 60 musiciens dirigé par Tony PROTEAU. Claude NORMAND est à l'orgue.
En 1949, il joue de l'orgue Hammond  CHEZ  ELLE où se produit Lucienne BOYER avec Franck POURCEL et son orchestre.
La même année : « Dans le cadre luxueux du cabaret Les  GRANDS  SEIGNEURS,
Lucienne Boyer a trouvé, pour sa rentrée parisienne, un cadre digne d'elle. Franck
POURCEL, l'excellent violoniste, et le pianiste-compositeur Claude NORMAND
l'accompagnent au sein de l'orchestre tzigane des GRANDS  SEIGNEURS. » 
(Une Semaine de Paris en février 1949)

Jean  NOVARO   Accordéon
La  VIE  en  ROSE (1943)

Jean  OSMONT  Trompette
Salle  PLEYEL (1943)

Georges  PAILHORE    Chef d'orchestre
JOCKEY (1941)