[./8_les_noms_cites_2d_huitieme_partie.html]
[./5_les_noms_cites_2d_cinquieme_partie.html]
[./2_les_noms_cites_deuxieme_partie.html]
[./3_les_noms_cites_2d_troisieme_partie.html]
[./3_les_noms_cites_2d_troisieme_partie.html]
[./2_les_noms_cites_deuxieme_partie.html]
[./3_les_noms_cites_2d_troisieme_partie.html]
[./9_les_noms_cites_2d_neuvieme_partie.html]
[./9_les_noms_cites_2d_neuvieme_partie.html]
[./5_les_noms_cites_2d_cinquieme_partie.html]
[./5_les_noms_cites_2d_cinquieme_partie.html]
[./5_les_noms_cites_2d_cinquieme_partie.html]
[./5_les_noms_cites_2d_cinquieme_partie.html]
[./4_les_noms_cites_2d_quatrieme_partie.html]
[./9_les_noms_cites_2d_neuvieme_partie.html]
[./7_les_noms_cites_2d_septieme_partie.html]
[./les_noms_cites_2d_premiere_partie.html]
[./les_noms_cites_2d_premiere_partie.html]
[./9_les_noms_cites_2d_neuvieme_partie.html]
[./3_les_noms_cites_2d_troisieme_partie.html]
[./6_les_noms_cites_2d_sixieme_partie.html]
[./8_les_noms_cites_2d_huitieme_partie.html]
[./8_les_noms_cites_2d_huitieme_partie.html]
[./que_sont_devenus_les_lieux.html]
[./8_les_noms_cites_2d_huitieme_partie.html]
[./9_les_noms_cites_2d_neuvieme_partie.html]
[./8_les_noms_cites_2d_huitieme_partie.html]
[./index.html]
[./7_les_noms_cites_2d_septieme_partie.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
L’année 1930 fût un tournant décisif dans la « grande aventure », mais le départ de l’orchestre de quelques uns de nos camarades creusa un trou qu’il fallut bien combler.
Philippe MONTEGUT, pris par ses études, ne continua pas à être mon co-équipier dans le pupitre des trompettes. Jean GOMPELL nous avait quittés ainsi que Jean BROSSARD, violoniste.
Les nouveaux arrivèrent au début du mois de septembre 1930. Erik KROLL, jeune danois qui travaillait dans une banque,  parlait français, allemand et anglais à la perfection et qui jouait et déchiffrait avec aisance, prit la place de Philippe et le duo Erik et moi devînt fameux. André CAUZARD rejoignit Robert DEGAILLE au pupitre des trombones, et Georges EFFROSSE, violoniste d’un talent incomparable, aussi bien en jazz qu’en musique symphonique, remplaça notre ami BROSSARD et le pupitre des violons, composé de Noël CHIBOUST, Georges EFFROSSE et André DAVID, était excellent.
L’orchestre pouvait faire des étincelles, et il en fit. Mais, quel travail !!! Deux heures de concert entièrement jouées par cœur ne se fait pas en quelques minutes et les répétitions succédèrent aux répétitions avec un acharnement que peu de gens se représentent.
De la musique sérieuse comme la « Rhapsodie in blue », des airs de variétés chantés la plupart du temps à trois ou quatre voix, des sketches aussi drôles que possible, tout cela fut monté en trois mois et, enfin, à la fin du mois de décembre 1930, l’orchestre se montra en concert pour la première fois devant un public.
Le directeur du Cercle Interallié, 33, rue du Faubourg Saint Honoré (8ème), Monsieur Skarjinski, mit à notre disposition la salle du premier étage où il y avait une scène et un rideau de théâtre. Ce fameux jour, après les photos d’usage, vers cinq heures, le public envahit la salle.
Mais quel public ? Beaucoup de personnes âgées, surtout des femmes qui venaient là pour prendre le thé et bavarder, quelques messieurs importants pris par leurs affaires et, en tout cas, personne pour écouter et apprécier un orchestre de « Collégiens », bien vêtus, tout en blanc et qui jouait une musique qui n’intéressait aucun de ces gens là.
Le succès fut très mince et le mot « bide » est là pour exprimer ce que nous avons tous pensé.
Mais, dans cette salle hostile, il y avait un monsieur extrêmement important, le plus grand impresario du moment, Monsieur Marcel de Valmalete, qui fut pour nous tous l’organisateur de « l’aventure ». Heureusement, il nous accorda immédiatement sa confiance, son espoir et, je crois, son amitié. C’est ainsi que d’un « bide » retentissant naquirent ceux qui allaient remuer les pendant longtemps. »
L’orchestre, très actif en 1930,  va connaître, au début de 1931, ses premiers succès auprès du grand public.

« De ce jour, Marcel de Valmalète fit son travail d’impresario et s’ingénia à nous faire connaître comme orchestre de scène.
Sa première réalisation fût de louer le Théâtre Montparnasse, 31, rue de la Gaîté (14ème) pour une séance d’après-midi, en semaine et à la fin du mois de janvier 1931.
Evidemment les répétitions succédèrent aux répétitions et certains changements furent jugés indispensables dans le programme, mais l’ensemble resta conforme à celui présenté au Cercle Interallié.
Pour louer cette salle et faire la publicité nécessaire, il fallait de l’argent et papa Ventura procura les fonds à condition que l’orchestre porte le nom de son fils. Il fallut bien en passer par là et le nom de Ray VENTURA apparu sur les affiches avant celui des « Collégiens ».
Cela ne nous causa aucune joie, croyez le bien.
Enfin, le jour tant attendu arriva et dès le début de l’après-midi, les musiciens arrivèrent rue de la Gaîté, plein d’appréhension et d’enthousiasme. Nous savions que de nombreux amis de l’orchestre (on dirait « fans » à l’heure actuelle) viendraient nous soutenir, mais il fallait compter sur un public que nous ne connaissions pas et son attitude devait décider si nous avions raison ou tort de nous produire ainsi.
Contrairement à ce qui a été dit et écrit, je puis affirmer que la salle était comble et que l’on refusa du monde à l’entrée. »

« Jazz Tango Dancing », revue mensuelle d’informations professionnelles, créée en 1930 et destinée principalement aux musiciens signale ces prestations dans son numéro de janvier 1931 : « A partir du 20 janvier, au Théâtre Montparnasse, Ray VENTURA et son orchestre, de retour d’Amérique, participent aux “Rendez-vous de cinq heures” »
  
« Marcel de Valmalète faisait fonctionner le rideau avec une habitude de professionnel et quand il décida que la salle était pleine, l’orchestre se déchaîna malgré un trac épouvantable, et le public marcha … Entr’acte court et deuxième partie totalement gagnée : bis, ter, tout le répertoire y passa. Le rideau tombait, se relevait, tombait encore, se relevait et cela pendant plus d’une demi-heure, mais le public était satisfait et cela seul comptait.
Certains sketches ne donnèrent pas tout ce que nous en attendions. Ils furent exclus et d’autres idées remplacèrent les exilées et l’on se remit à répéter avec ardeur.
Evidemment, la presse avait suivi le goût du public et les premiers articles parurent dans les journaux à notre plus grande joie.
Le public parisien avait donc applaudi à notre spectacle, mais que ferait la province ?
Et là, nous n’avions aucun ami pour nous soutenir, mais il fallait tenter l’impossible et ce fut le Cirque Lillois qui nous accueillit dans le Nord, au milieu du mois de février 1931.
Il faisait froid mais nous pensions nous réchauffer dans la salle du fameux Cirque Lillois.
Hélas, quelle désillusion fut la nôtre quand, étant dans la salle, nous nous aperçûmes qu’il n’y avait aucun chauffage et qu’il faisait encore plus froid que dans la rue. Le régisseur avait beau nous affirmer que la salle serait chauffée le soir, nous étions glacés et la répétition d’usage se fit avec nos manteaux ou autres pardessus. Les instruments étaient très froids et il fallait les réchauffer avec notre souffle, ce qui n’était pas très facile car ils se refroidissaient au fur et à mesure.
Cependant, le régisseur se décida à chauffer …Mais il n’y avait qu’un poêle Godin au beau milieu des fauteuils d’orchestre avec un tuyau qui s’en allait jusqu’au plus élevé de la salle. Quelques spectateurs arrivèrent, très peu nombreux en vérité, qui ne quittèrent ni manteaux, ni châles, ni chapeaux et qui eurent le très grand courage d’assister au spectacle jusqu’à la fin.
Nous étions glacés de froid et de terreur car nous pensions que pendant l’entracte, la plupart des spectateurs s’en irait mais il n’en fut rien. Malgré le froid intense, nous sommes arrivés à dégeler la petite troupe de courageux qui assistèrent à ce frigorifique spectacle.
Très mauvaise soirée, en réalité, mais nous avions fait connaissance avec la province et, bientôt, elle nous accueillerait avec enthousiasme.
  
Le retour au bercail fut l’occasion de préparer un spectacle bien plus impressionnant encore, car il s’agissait d’affronter le plus difficile public parisien, c'est-à-dire celui des habitués des grands concerts, dans la plus prestigieuse des salles d’alors, je veux dire : la Salle Gaveau,  45 rue La Boëtie (8ème). Inutile de dire que, dès lors, tout fut consacré à cette soirée du 13 mars 1931 et il fallait gagner la partie.
Nous avions bien quelques amis qui, prudents, avaient loué leurs fauteuils mais ils étaient pris dans la masse et c’est devant un vrai public, devant la presse, devant des connaisseurs que nous devions jouer.
Rien ne devait être laissé au hasard et rien ne le fut car tout dépendait de cette soirée où étaient conviés les directeurs de music-halls, de maisons de disques, des étrangers, et aussi quelques musiciens professionnels qui voyaient en nous des concurrents possibles, ce qui ne laissait pas de les inquiéter.
Indépendamment des répétitions,, nous avons fait maints galas et nous en avons profité pour tester de nouveaux sketches et de nouvelles mélodies. Ce fut une époque de travail acharné et la salle des policiers du commissariat du Musée du Louvre nous rendit un service énorme.
Le Cercle Interallié nous engagea pour une soirée et il faut croire que notre succès fut grand puisque cet engagement dura, à travers monts et marées, jusqu’à la guerre et, après guerre, jusqu’à notre abandon définitif, c'est-à-dire jusqu’en 1951. (Ray BINDER, bien entendu, évoque l’orchestre de Ray VENTURA puisque, on le verra, il s’en retira en 1933 – NDLR)
… Mais le Cercle Interallié n’avait pas notre exclusivité et certaines réceptions magnifiques eurent lieu, telle celle du Comte de Beaumont dans son hôtel des Invalides, celle du Duc de Noailles, Place des Etats-Unis, sans oublier une soirée particulièrement réussie dans un château près d’Orléans ... Réception également très élégante à la Chambre de Commerce de Paris, avenue de Friedland, garden-party à Versailles pour la Banque Vernes et une autre au Bois de Boulogne qui se termina par un très violent orage et une fuite éperdue et une fuite éperdue des invités. Aucun taxi à l’horizon, ce qui nous valut un retard considérable au Gala du Ritz le même soir …
A Lille, grande réception chez les Wallaert, dans leur « petit hôtel » dont je vous donnerais une idée en affirmant que l’orchestre tout entier trouva assez de place pour s’installer sur le podium des grandes orgues du salon de réception … C’est peu après que des changements eurent lieu dans le personnel de l’orchestre.
  
  
Jean GOMPELL nous quitta, remplacé pendant peu de temps par Georges GRASSET, puis par un très bon musicien, excellent sousaphone, bon violoniste et même un peu pianiste. Henri GUESDE fut remplacé par Loulou GASTE; Edouard FOY et Ray VENTURA vinrent reprendre leur place. Un nouveau pianiste arriva en la personne de Jean MARCLAND (qui fit carrière sous le nom de Marc LANJEAN). Charlie BARNES se mit à la batterie tandis que Coco ASLAN apprenait à taper sur des timbales pas très modernes. Pierre SIMON quitta le saxophone pour gratter les cordes d’une contrebasse à cordes. André DAVID s’ajouta comme troisième violon au pupitre des « plumiers ».
Dans le même temps, une très longue conversation s’engagea entre Edouard FOY, Ray VENTURA et moi-même qui dura de 21 heures jusqu’à cinq heures du matin. Elle nous fit arpenter les pavés parisiens trois fois, du 45, Boulevard Beauséjour au 91, avenue des Ternes en passant par l’avenue Kléber, soit une bonne douzaine de kilomètres. Pourquoi cela ? Simplement pour décider Ray VENTURA à se rallier à nous deux afin de monter sur scène, à la manière de Jack HYLTON, des WARING PENSYLVANIANS, mais dans un contexte français.
A cinq heures du matin, l’affaire était conclue.
Mais il fallait une salle de répétition et ce fut Louis PEQUEUX qui nous trouva l’objet rare. En effet, l’orchestre de la Police Municipale répétait au dessus du Commissariat du Louvre dans une salle parfaite pour eux et pour nous. Le chef de la Police n’y mit qu’une seule condition : nos musiciens devaient prêter main forte à ceux de la Police dans certains cas. On nous initia au maniement de la fameuse pèlerine et on nous remit une carte nous permettant de pénétrer dans le commissariat sans difficulté ...

… Mais le travail était rude car il fallait être là à 19 heures après nos journées de labeur quotidien et nous n’en sortions qu’à minuit. Par contre, la joie de nous retrouver après chez Ruc,  devant des cafés crème et croissants, reste un souvenir pour tous ceux qui ont permis la grande aventure qui suivit l’ inoubliable année 1930. »
  
« Le jour tant attendu arrive enfin et l’angoisse nous étreint. Que va penser le public de cette salle réputée de ces « Collégiens », jeunes, tous empreints de la nouvelle musique de jazz qui fait peur ?
L’après-midi du vendredi 13 mars 1931 se passe à répéter sur la scène nos derniers titres et l’angoisse se transforme, peu à peu en véritable terreur. Jean MARCLAND, qui se dit volontiers le pianiste de l’Ecole de Médecine et le directeur de l’orchestre nous rassure un peu en promettant de nous faire une piqûre apaisante avant l’entrée en scène. Mais il oublie la seringue et nous irons au combat sans tranquillisant. 
Il est 21 heures, la salle GAVEAU est comble et le moment atroce va débuter. Marcel de Valmalète sonne le rassemblement et, cette fois, il ne faut pas reculer.
Pierre MINGAND s’avance vers le public et dit : « chut, le jazz se meurt, le jazz va mourir, et bien non, le jazz vit … ». Et nous jouons une mélodie américaine, rapide, très percutante, et les bravos crépitent. Puis, c’est : « Je sais que vous êtes jolie » que j’interprète avec difficulté car l’arrangement fait par Ray VENTURA ne tient pas compte de la respiration nécessaire. Tout va bien cependant et « Les chansons de France », arrangement de Paul MISRAKI, obtient un grand succès, puis un sketch : « Suzanne », moins apprécié, puis tant d’autres choses dans la première partie qui se termine bien. 
La deuxième partie marche comme sur des roulettes et, cette fois, nous avons gagné.
Beaucoup de monde dans les coulisses : amis, journalistes, impresarios, autographes, tout y passe. Nous sommes crevé mais heureux et c’est très bien ainsi.
Quelques jours de repos et les répétitions recommencent car les galas affluent et deviennent vraiment sérieux.
En avril, nous allons à Bruxelles pour le gala de l’Hôpital Français et là, nous jouons devant le grand roi Albert 1er et toute la cour. Les belges nous réservent un accueil chaleureux et le roi tint à inviter Ray VENTURA dans la loge royale. La conversation se déroula dans un silence respectueux et le roi interrogea longuement Ray sur George GERSHWIN qu’il aimait particulièrement.
La cour et le public applaudit à tout rompre et notre succès fut très commenté le lendemain par toute la presse.
  
Parmi tous les galas du moment, l’un mérite d’être signalé. Il eut lieu à la Comédie des Champs Elysées, organisé par une troupe théâtrale de Dadaïstes. Nous ne devions jouer qu’un seul titre : « La chanson des blés d’or », sans arrêt ; Nous n’avions qu’une seule partition et chacun fit son solo à tour de rôle et ce, pendant deux heures. Nous n’avons jamais compris un seul mot de ce qui se passait sur la scène. Le public non plus, apparemment, car le succès fut du genre « bide » total.
D’autres galas suivirent et ne furent pas aussi insolites, en particulier celui du Comte de B. dans son hôtel particulier du Boulevard des Invalides. C’était magnifique et je crois que nous fûmes à la hauteur.
Autre réception, à Neuilly cette fois, dans un hôtel particulier de Mr D., P.D.G. de la banque portant son nom.
Les jardins, malgré leur taille respectable, étant jugés trop petits, un chapiteau très décoré agrandissait la demeure et Mr D. engagea deux orchestres, forts différents, puisque nous étions habillés tout de blanc et les musiciens de l’orchestre de Sam WOODING étaient revêtus de smokings (noirs également). Le petit spectacle qui suivit le bal était composé de Maurice CHEVALIER, Marie DUBOIS et des danseuses de Bali accompagnées par leur orchestre exotique.. Quelle munificence, probablement inimaginable de nos jours, et tout cela pour une centaine d’invités qui se souviendront longtemps de cette soirée de super luxe.
Il y eut aussi, parmi tant d’autres, le gala de la Chambre de Commerce de Paris, avenue de Friedland, qui fût magnifique.
N’oublions pas que l’année 1931 fut celle de l’Exposition Coloniale, ce qui attira un monde fou à Paris et donna l’occasion de très nombreuses réceptions officielles ou privées.
Nous avons joué sur les trois péniches transformées en restaurants et dancings baptisées adroitement : « Amours », « Délices » et « Orgues ».
Il nous restait bien peu de temps pour répéter notre spectacle, car en plus des nombreuses soirées que nous avons faîtes, le Cercle Interallié n’était pas oublié et on y recevait tout ce qui a un nom important dans le monde. Nous étions de chaque gala et il y en eût plusieurs par semaine. Il serait fastidieux de les citer tous, mais le Bal du Cercle fût, cette année là, une particulière merveille. »
  

«  Au THEATRE  MONTPARNASSE, Gaston BATY, le directeur, avait inauguré des représentations d’après-midi, les « Rendez-vous de cinq  heures ». VENTURA décide de participer à un de ces rendez-vous.  Mais il y a des frais et il faut verser une caution assez importante. Où trouver cet argent ? C’est là que papa VENTURA intervient et accepte de prêter la somme nécessaire. Il y met toutefois une condition : « L’orchestre portera le nom de mon fils. Ce sera : Ray VENTURA et ses Collégiens ! »  Ainsi, après le disque, c’est encore une mainmise … et de taille, celle-là ! Mais l’étiquette ne changera plus. Au « Rendez-vous de cinq heures », peu de monde, mais succès d’estime. Cela se passait le 20 janvier 1931. »  (Jacques HELIAN – Les grands orchestres de music – hall en France)

  
Raymond LEGRAND signe un article intitulé : LES GRANDS ORCHESTRES DE JAZZ SUR SCENE EN FRANCE, publié en avril 1935 par le magazine Jazz Tango, dans lequel, après avoir évoqué le grand orchestre de GREGOR, il rend hommage aux « Collégiens » :
  
Ray BINDER, vers 1931.

Photo x