[./index.html]
[Web Creator] [LMSOFT]
Louis “Loulou” GASTE  Guitare  Banjo  Compositeur   Auteur 
Né le 18 mars 1908 à Paris, décédé le  8 janvier 1995 à Rueil  Malmaison
Loulou GASTE, après avoir étudié la guitare en autodidacte joue de cet instrument parmi les Collégiens de Ray VENTURA. Il fut  par ailleurs l'accompagnateur de Joséphine BAKER, de Lucienne BOYER  et de Jacques PILLS.
Il se tourne ensuite vers la chanson et écrit notamment pour Jacques PILLS  (Avec son ukulele -1941), Léo MARJANE  (L'âme au diable - 1943), Yves MONTAND  (Luna Park - 1944).
Il rencontre en 1945 Line RENAUD  qu'il épouse en 1947. Il lui fournira une grande quantité de succès.
Loulou GASTE a également composé la musique des opérettes : La rose du Bengale (1953 - non représentée à ce jour) et Une nuit aux Baléares présentée en novembre 1954 au Théâtre de l'Etoile. Il a également signé les musiques de nombreuses revues pour le Casino de Paris : Plaisirs (1951), Paris-Line (1975) qui tint l'affiche pendant quatre ans, plus celles écrites pour Las Vegas.
« Il est connu pour ses talents de mélodiste, mais il a aussi signé des partitions pour des films dits mineurs, mais qui, pour certains, font partie d'un courant particulier de la comédie à la française, populaire et facilement cocardière, sans pour autant ne pas offrir le charme désuet d'un cinéma clos sur lui-même (Films de Louis Cuny, Jean Boyer, Henri Diamant-Berger, Jacques Houssin, Jean de Marguenat). »   (Les Musiques du Cinéma Français - Alain Lacombe, François Porcile).
On lui doit, entre autres, la musique des films suivants : Le soleil a toujours raison (1942), Feu Nicolas (1943), On demande un ménage (1945), Madame et son flirt (1945), La femme en rouge et Le beau voyage (1946), La belle garce (1947), Folie douce (1950), Ils sont dans les vignes (1951, en collaboration avec Fernand GILBERT), Le chasseur de chez Maxim's (1953), La Madelon (1955), Bébés à gogo (1956), Le feu aux poudres (1956, en association avec Pierre SPIERS), Mademoiselle et son gang (1956), Une nuit aux Baléares (1956), L'increvable (1958).
Il a aussi composé pour une dizaine de courts métrages et pour des œuvres télévisuelles.


                                     
                                      

Serge GLYKSON   Né en 1905 à Paris
« Serge GLYCKSON a commencé par travailler la flûte, de douze à quatorze ans, au Conservatoire. A cet âge, il joua dans la coulisse la musique de scène de la Maison du Bon Dieu, au Théâtre  des  Arts, avec Léo VAUCHANT qui tenait le violoncelle. Il abandonne  ensuite ses études musicales, pendant plusieurs années, pour le commerce, jusqu'au moment où Ray BINDER, qui exerçait la même profession, lui fait entendre, en 1925, de la musique de jazz et l'incite à acheter un saxophone. Il joue d'abord dans divers orchestres d'amateurs parmi lesquels celui de Ray VENTURA. Puis il a son premier engagement à la Florida avec Jacques RAYMOND et ne tarde pas à se consacrer entièrement au jazz. Parmi ses principaux engagements, citons le Perroquet, où il joua dans l'orchestre de Paul GASON, avec Léo VAUCHANT ; l'Ermitage Moscovite, où il dirigea un petit orchestre comptant Jean YATOVE, René WEISS et ALLAN ; Biarritz, où il dirigeait également une combinaison qui comprenait Faustin JEANJEAN. Il entre, après cette dernière tournée, chez Lud GLUSKIN et ne quitte plus cet excellent orchestre. Il a reçu plusieurs propositions pour être premier saxo dans d'autres orchestres, mais il a toujours préféré rester troisième saxo dans un groupement organisé musicalement avec autant de perfection que l'est celui de Lud GLUSKIN. Il faut noter qu'une fois entré dans cet orchestre, Serge GLYCKSON s'est remis à jouer de la flûte. Sur cet instrument, il réussit à jouer des chorus hot étonnants. Serge GLYCKSON est très doué au point de vue jazz et il est certainement un des meilleurs saxophonistes hot français. Son style diffère sensiblement de celui qu'ont adopté en général les musiciens de notre pays. Il est moins fantaisiste, apparemment moins brillant mais plus régulier et mieux équilibré. Il est probablement l'un des rares saxo-clarinettistes français qui ne jouent pas dans le style de Jimmy DORSEY. Dans certains disques enregistrés il y a deux ou trois ans par l'orchestre de Ray VENTURA, notamment dans Louise, I want to be bad et I'm doing what I'm doing, il exécutait çà et là quelques mesures de saxophone et de clarinette d'une syncope nerveuse, rappelant la manière de Fud LIVINGSTONE. Depuis, son style semble avoir subi de légères évolutions. Aujourd'hui, l'influence du saxophoniste Babe RUSIN, dont il aime tant la manière de jouer, est la plus sensible. Serge GLYCKSON aime également beaucoup le style de Coleman HAWKINS, Benny GOODMAN, Franck TESCHMACHER mais on trouve rarement dans ses improvisations des formules qui ressemblent à celles de ces musiciens. On peut entendre aussi Serge GLYCKSON dans des disques plus récents de Ray VENTURA, tels que : Good for you, bad for me et quelques autres qui doivent paraître prochainement. »  (d'après Jazz Tango de juin 1931)
Il a participé à de nombreux enregistrements et, notamment, début 1934, au sein du JAZZ  du  POSTE  PARISIEN, dirigé par Lucien MORAWECK et de l'orchestre d'Alain ROMANS, à la fin de la même année. Parmi les lieux de Paris où il s'est produit également, figurent : les AMBASSADEURS, la BAGATELLE, le BAGDAD, le CRAZY  RHYTHM  CLUB  et le cinéma  PARAMOUNT.
  
Jean GOMPELL   Saxo ténor et basse  Banjo ténor  Sousaphone
« C’était un compagnon de jeunesse de Ray VENTURA … Il rejoint en 1926 les  ʺ Collegiate Five ʺ qui deviennent les ʺ Collegiate Five Augmented ʺ … Il est remplacé chez les ʺ Collégiens ʺ par Louis PEQUEUX, après une fête des Hautes Etudes Commerciales, à Compiègne, en 1930 … Il devint par la suite interprète aux Nations Unies. »  (Jacques HELIAN)

Georges GRASSET   Contrebasse à cordes  Hélicon  Tuba
«  Il joue du tuba, en 1929 chez les COLLEGIENS. En 1932, il fait partie, comme hélicon et contrebasse, des GREGORIENS de GREGOR. »  (Jacques HELIAN)

Henry GUESDE  Banjo
« Neveu du ministre Jules GUESDE. Beau et sympathique garçon qui se préparait à la carrière d’officier de cavalerie et se suicida en 1933. »  (Jacques HELIAN)
  
Jimmy  GAILLARD - Loulou  GASTE - Serge  GLYKSON - Jean  GOMPELL - Georges  GRASSET - Henri  GUESDE
      


Jimmy  GAILLARD   Fantaisiste  Danseur  Chanteur
Né le 1 novembre 1916 à Lyon, décédé le 17 avril 1985 à Nice.
Il fait partie en 1936 de l'orchestre de Jo BOUILLON.
Fantaisiste de l'orchestre de Ray VENTURA à partir de 1936, il a  tourné, notamment, avec les “ Collégiens ” dans le film “ Feux de joie ” en 1938, qui obtint un grand succès. On y entendait les chansons : “ Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux ? ” et “ Comme tout le monde ”.
  
Jimmy GAILLARD, à une date indéterminée.
Photos x  Droits réservés